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NOTE D'INFORMATIONS SUR l'AUGMENTATION MAMMAIRE
Avant l'intervention un bilan est pratiqué
Examen du sein clinique et radiologique est nécessaire
Volume et de la projection souhaités
Un bilan Biologique avec les examens pré-opératoires
L'intervention
Elle dure une heure sous anesthésie générale. L'incision est
habituellement située au niveau de l'aréole. La prothèse,
dont le volume et la projection, ont été décidé à l'avance
est glissée entre la glande et le grand pectoral et dans quelques
cas (peau très fine et absence de glande), sous le muscle
grand pectoral. Les prothèses sont actuellement des implants
remplis de sérum physiologique au de Gel de Silicone, il en
existe plusieurs types, soit gonflables, soit pré-remplis
; et plusieurs formes, rondes ou anatomiques (à voir lors
de la consultation).
Les suites opératoires sont simples
Sortie 24 à 48 heures après l'intervention. Durant cette période
la poitrine est douloureuse, mais souple. Pendant 15 jours,
la poitrine est sensible et les mouvements d'extension des
bras gênants. Il faut 3 mois pour "oublier sa prothèse " et
reprendre une activité sportive normale, ainsi que l'allaitement,
et les grossesses. La surveillance annuelle, clinique et radiographique,
des seins n'est pas perturbée. Les voyages en avion et la
plongée sous-marine n'ont pas d'incidence.
Les résultats
Les seins sont le plus souvent souples et naturels La sensibilité
et l'érectilité mamelonnaire sont conservées. Une usure est
possible avec le temps, imposant un changement d'implant le
plus souvent après 10 ans. La surveillance radiologique du
sein est facile.
Les complications
Il est parfois possible de sentir l'implant au pôle inférieur
de la glande, et dans certaines positions, surtout quand la
glande mammaire et la peau sont très fines. La seule vraie
complication (3% des cas) est la " coque ". Sa survenue est
totalement imprévisible et nécessite une ré intervention pour
libérer la prothèse de l'enveloppe fibreuse trop épaisse qui
l'entoure. Bien souvent, après libération, elle ne revient
pas et les cas d'intolérance vraie sont rares. Il semblerait
que le pourcentage soit encore plus faible avec les prothèses
à membranes texturées actuelles.
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